Les meilleurs films des années 70 / Best films of the 70’s

Nous avions promis mais nous n’avons pas pu résister. Voici une nouvelle liste. On notera l’inflation délirante de l’entreprise : dix films par année pour la décennie 90, vingt pour les années 80, 40 pour les années 70.

Il s’agit d’une décennie très riche puisque cohabitent les grands films d’auteur, le cinéma d’artistes plus « underground » mais aussi un cinéma commercial encore solide, et une multitude de séries B et Z, films de genre en tous genres parfois excellents (certains titres entreront dans la légende), produits un peu partout dans le monde et qui alimenteront les salles de quartier avant leur fermeture progressive. Sans peine aucune, nous avons empilé les titres découverts au fil des années à la télévision, au cinéma, à la Cinémathèque, en VHS, DVD et Blu-ray. Le seul film de cette liste que nous avons vu en salle à l’époque de sa distribution est Superman de Richard Donner, à l’âge de huit ans. Plus de trente ans après sa sortie c’est toujours le meilleur film de super héros jamais réalisé. Les autres films de notre enfance, du style de Moonraker ou des productions Disney ne méritaient sans doute pas d’être évoqués ici.

Les années 70 sont dominées par les grands maîtres du cinéma mondial, Kurosawa, Fellini, Bergman, Buñuel, Tarkovski et l’apparition des cinéastes du Nouvel Hollywood qui signent tous des œuvres importantes durant la décennie : Altman, Scorsese, Coppola, Cimino, De Palma, Friedkin… quant au cinéma italien il vit un dernier âge d’or avant l’agonie. L’Asie est encore méconnue malgré une production foisonnante et magnifique au Japon, à Hong Kong, en Inde et ces cinématographies seront parfois découvertes en Occident avec plusieurs décennies de retard. Dans notre classement les maîtres italiens (Antonioni, Visconti, plus un parvenu nommé Leone dont le cinéma à la trivialité majestueuse rejoint Ford mais aussi Visconti et Pasolini, surtout avec le génial Il était une fois… la Révolution) se partagent le gâteau avec Kubrick et Peckinpah qui vont aussi marquer à jamais le cinéma de leur empreinte. N’oublions pas Fleischer, Aldrich, Siegel, Frankenheimer, Lumet qui signeront eux aussi les meilleurs films américains de la décennie.

C’est souvent dans les marges du cinéma d’auteur que travaillent les meilleurs cinéastes français, même s’il leur arrive de toucher le grand public (Demy) : Eustache, Pialat, Bresson, Cavalier, Garrel, Blain, Vecchiali, le franc-tireur Mocky… Exilé dans la politique Godard est porté disparu, au même titre que plusieurs cinéastes émergents des nouvelles vagues et nouveaux cinémas mondiaux des années 60 et qui auront plus de mal à poursuivre leur œuvre les années suivantes (avec heureusement des exceptions comme Fassbinder ou Straub.) Chabrol, Truffaut, Resnais sont fidèles au poste, tant bien que mal. Rohmer met en place un système de production qui lui permet de mener à bien une œuvre originale et ambitieuse, promise au succès après des débuts difficiles.

Finalement les années 70 sont le dernier moment du XXème siècle où le cinéma est encore un art populaire, où quelques chefs-d’œuvre parviennent encore à attirer les foules, où l’artisanat, l’industrie et la poésie cohabitent encore dans un pays qui s’appelle « cinéma », où Hollywood donne pour la dernière fois carte blanche à des cinéastes visionnaires. La crise a déjà commencé, mais le cinéma est encore vivant. Et personne ne parle d’entrer en résistance (à part les Straub)…

Cette liste n’est pas définitive et pourra être modifiée au film des réévaluations et des découvertes.

Zabriskie Point (1970)

Zabriskie Point (1970)

1970

Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni

http://olivierpere.wordpress.com/2011/11/26/michelangelo-antonioni/

El topo d’Alejandro Jodorowsky

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/06/alejandro-jodorowsky-le-magicien/

Le Conformiste (Il conformista) de Bernardo Bertolucci

La Fille de Ryan (Ryan’s Daughter) de David Lean

http://olivierpere.wordpress.com/2012/04/13/david-lean/

Deep End de Jerzy Skolimowski

http://olivierpere.wordpress.com/2011/12/04/jerzy-skolimowski/

Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville

Un nommé Cable Hogue (The Ballad of Cable Hogue) de Sam Peckinpah

L’un des westerns les moins connus de Peckinpah mais aussi l’un des meilleurs, sur la fin de l’Ouest. Le cinéaste délaisse la violence sanglante pour dresser le portrait d’un aventurier solitaire littéralement tué par le progrès. Mélancolique, picaresque et baroque.

Un homme nommé cheval (A Man Called Horse) d’Elliott Silverstein

La Vie privée de Sherlock Holmes (The Private Life of Sherlock Holmes) de Billy Wilder

Billy Wilder n’adapte pas Conan Doyle à la lettre mais propose une lecture hétérodoxe et personnelle du célèbre détective. La Vie privée de Sherlock Holmes est à la fois une comédie débordante d’esprit, un film à costumes visuellement superbe et une méditation mélancolique sur l’amour et la trahison. Le chef-d’œuvre tardif d’un grand cinéaste.

Tristana de Luis Buñuel

Il rosso segno della follia de Mario Bava

Le Genou de Claire d’Eric Rohmer

Cinquième conte moral : sur le bord du lac d’Annecy, Jérôme, diplomate en vacances, parviendra-t-il à toucher le genou de Claire, une adolescente dont il observe le comportement amoureux ? C’est parfait. Et Brialy trouve le plus beau rôle de sa carrière.

Traître sur commande (The Molly Maguires) de Martin Ritt

Traître sur commande

Traître sur commande

Pennsylvanie, 1876. Dans une communauté irlandaise de mineurs exploités par les grands patrons une société secrète, les « Molly Maguires », multiplie les expéditions punitives contre le patronat. Un détective irlandais est chargé par la police de démasquer les hors-la-loi en se faisant passer pour un ouvrier. On ne parle plus guère Martin Ritt, cinéaste des années 60 un peu besogneux qui a pourtant réalisé avec Traître sur commande un très beau film du cinéma américain dans la tradition des œuvres sociales de gauche mais aussi d’un lyrisme hérité de Ford. Les événements historiques décrits dans le film conduisent à une réflexion universelle sur la trahison et la culpabilité. Richard Harris et Sean Connery sont parfaits et le film est également célèbre pour sa musique signée Henry Mancini.

Les nains aussi ont commencé petits (Auch Zwerge haben klein angefangen) de Werner Herzog

Dodeskaden (Dodesukaden) d’Akira Kurosawa

Le Messager (The Go-Between) de Joseph Losey

Le Boucher de Claude Chabrol

http://olivierpere.wordpress.com/2010/12/21/saluer-claude-chabrol/

Le Pays de la violence (I Walk the Line) de John Frankenheimer

Brewster McCloud de Robert Altman

Un jeune homme décide de construire une machine lui permettant de voler comme un oiseau. Un Altman en forme d’allégorie sur l’aliénation moderne, aux confins de la farce et de l’expérimentation.

The Vampire Lovers de Roy Ward Baker

Un titre mythique du cinéma d’horreur anglais, film de femmes vampires librement inspiré du classique de la littérature fantastique « Carmilla » et qui participa à l’émancipation de l’érotisme à l’écran en explicitant la violence sexuelle sous-jacente dans le cinéma vampirique.

Mark of the Devil de Michael Armstrong

Les Nuits de Dracula (El conde Dracula) de Jess Franco

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/05/cinema-et-vampires/

Quand les dinosaures dominaient le monde (When Dinosaurs Ruled the Earth) de Val Guest

Quand les dinosaures dominaient le monde

Quand les dinosaures dominaient le monde

Val Guest a réalisé de nombreux bons films dans sa carrière, parfois plus sérieux que celui-ci. Quand les dinosaures dominaient le monde, avatar tardif de la mode des films préhistoriques à la Hammer est un joyau du cinéma pop anglais. Les effets spéciaux remarquables sont supervisés par Dave Allen, héritier spirituel de Ray Harryhausen qui poursuivra à Hollywood une brillante carrière tandis que l’histoire est signée par un autre débutant talentueux, l’écrivain J. G. Ballard, le futur auteur de Crash.

Lâchez les monstres (Scream and Scream Again) de Gordon Hessler

Cité de la violence (Città violenta) de Sergio Sollima

Compañeros (Vamos a matar, compañeros !) de Sergio Corbucci

Les Lèvres rouges de Harry Kümel

Les Lèvres rouges appartient aussi bien à la mouvance du cinéma érotico fantastique que du film d’art. Kümel est un auteur inclassable, grand admirateur de Sternberg. Les lèvres rouges est une œuvre fascinante qui baigne dans une atmosphère décadente et renvoie à de nombreuses référence picturales (essentiellement les peintre symbolistes belges du XIXème siècle : Fernand Knopf et Léon Spilaert.)

Darling Lili de Blake Edwards

http://olivierpere.wordpress.com/2011/01/04/blake-edwards-le-rire-les-larmes-et-les-larmes-de-rire/

La Rupture de Claude Chabrol

Une femme qui a fui son mari drogué et violent est la victime de sa belle-famille bourgeoise qui ourdit une machination destinée à lui faire perdre la garde de son enfant. Un Chabrol belge formidable avec Annie Cordy et Jean-Claude Drouot dans des petits rôles et des incartades psychédéliques surprenantes.

Peau d’âne de Jacques Demy

Peau d'âne

Peau d’âne

« La popularité de Peau d’âne ne s’est jamais démentie. De génération en génération, ce véritable film culte, dont on connaît par cœur les chansons et les répliques, continue d’enchanter les enfants et les adultes. Le curieux assemblage esthétique et les extravagances visuelles du film semblent le protéger des modes. Peau d’âne épouse le regard d’un enfant mais n’oublie pas les différents niveaux de lecture psychanalytique du conte. Le film traite sans embarras du tabou de l’inceste et illustre une dialectique pureté impureté qui est au cœur du cinéma de Demy. » (in Jacques Demy, Editions de la Martinière, 2010)

Brancaleone s’en va-t’aux croisades (Brancaleone alle crociate) de Mario Monicelli

http://olivierpere.wordpress.com/2010/11/30/hommage-a-mario-monicelli/

Les Hommes contre (Uomini contro) de Francesco Rosi

http://olivierpere.wordpress.com/2011/06/28/integrale-francesco-rosi-a-la-cinematheque-francaise/

Les cauchemars naissent la nuit de Jess Franco

Le lion a sept têtes (Der Leone Have Sept Cabeças) de Glauber Rocha

Sex Jack (Seizoku) de Kôji Wakamatsu

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/18/hommage-a-koji-wakamatsu/

Othon / Les yeux ne peuvent pas en tout temps se fermer, ou peut-être qu’un jour Rome se permettra de choisir à son tour de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet

Il était un merle chanteur (Iko shashvi mgalobeli) d’Otar Iosseliani

L’Etalon de Jean-Pierre Mocky

Solo de Jean-Pierre Mocky

Don Giovanni de Carmelo Bene

Le Clan des irréductibles (Sometimes a Great Notion) de Paul Newman

Il Était une fois... la révolution (1971)

Il était une fois… la Révolution (1971)

1971

Il était une fois… la Révolution (Giù la testa) de Sergio Leone

http://olivierpere.wordpress.com/2012/06/04/il-etait-une-fois-la-revolution-de-sergio-leone/

Mort à Venise (Morte a Venezia) de Luchino Visconti

Mort à Venise

Mort à Venise

Un compositeur vieillissant est fasciné par un adolescent rencontré à l’Hôtel des bains et observé sur la plage du Lido. Adaptation de Thomas Mann par Visconti en pleine période allemande. Honnis par beaucoup pour son usage excessif du zoom et ses complaisances homosexuelles, ou apprécié pour de mauvaises raisons par les amateurs de cinéma culturel, Mort à Venise n’en demeure pas moins un chef-d’œuvre de la dernière période de Visconti, une admirable méditation sur la beauté et les divergences entre la vie et la création.

Les Chiens de paille (Straw Dogs) de Sam Peckinpah

http://olivierpere.wordpress.com/2011/10/03/les-chiens-de-paille-de-sam-peckinpah/

Orange mécanique (A Clockwork Orange) de Stanley Kubrick

http://olivierpere.wordpress.com/2011/05/09/orange-mecanique-de-stanley-kubrick/

L’Inspecteur Harry (Dirty Harry) de Don Siegel

La Loi du milieu (Get Carter) de Mike Hodges

French Connection (The French Connection) de William Friedkin

French Connection

French Connection

Le flic Popeye Doyle et son coéquipier partent en guerre contre un trafiquant de drogue international et remontent la filière marseillaise. Avec L’Exorciste, c’est le film le plus célèbre de Friedkin et son titre de gloire avec 3 Oscars. French Connection peut être considéré comme l’aboutissement des polars sociaux produits par la Warner dans les années 30-40. Même réalisme documentaire dans la progression de l’enquête et la description des méthodes policières, même violence sèche. Mais le film a hérité des années 70 le désenchantement et la lassitude de ses héros, et le style direct de Friedkin qui fit ses armes à la télévision. Admirable interprétation de Gene Hackman. Après ce produit parfaitement manufacturé Friedkin a livré quelques œuvres beaucoup plus bizarres et personnelles qui n’obtinrent pas le même succès.

Point limite zéro (Vanishing Point) de Richard C. Sarafian

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/02/road-movie-usa-de-bernard-benoliel-et-jean-baptiste-thoret/

Le Survivant (The Omega Man) de Boris Sagal

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/25/le-survivant-de-boris-sagal/

Le Mystère Andromède (The Andromeda Strain) de Robert Wise

http://olivierpere.wordpress.com/2011/08/29/le-mystere-andromede-de-robert-wise/

Les Diables (The Devils) de Ken Russell

http://olivierpere.wordpress.com/2011/12/12/the-boy-friend-de-ken-russell/

Klute d’Alan J. Pakula

Les Proies (The Beguiled) de Don Siegel

http://olivierpere.wordpress.com/2012/06/09/les-proies-de-don-siegel/

John McCabe (McCabe and Mrs. Miller) de Robert Altman

http://olivierpere.wordpress.com/2012/01/19/john-mccabe-de-robert-altman/

L’Homme de la loi (Lawman) de Michael Winner

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/08/faut-il-sauver-michael-winner/

L’Abominable Docteur Phibes (The Abominable Doctor Phibes) de Robert Fuest

http://olivierpere.wordpress.com/2012/05/14/robert-fuest-1927-2012/

Les Charognards (The Hunting Party) de Don Medford

Taking Off de Milos Forman

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/09/taking-off-de-milos-forman/

Le Convoi sauvage (Man in the Wilderness) de Richard C. Sarafian

L’Etrangleur de Rillington Place (10 Rillington Place) de Richard Fleischer

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/21/richard-fleischer-les-fantastiques-annees-70/

La Vérification (Proverka na dorogakh) d’Alexei Guerman

Vampyros Lesbos de Jess Franco

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/01/vampyros-lesbos-de-jess-franco/

La Baie sanglante (Ecologia del delitto) de Mario Bava

Plusieurs assassinats, tous plus extravagants les uns que les autres, sont commis autour de la propriété d’une vieille comtesse infirme, retrouvée pendue. Une histoire cruelle et des personnages cupides, une succession de meurtres sanglants servent de prétexte à une étude quasi entomologique sur les pulsions humaines. L’un des chefs-d’œuvre de Mario Bava.

A Touch of Zen (Xia nu) de King Hu

http://olivierpere.wordpress.com/2012/02/08/integrale-king-hu-a-la-cinematheque-francaise/

La Vallée perdue (The Lost Valley) de James Clavell

Born to Win d’Ivan Passer

http://olivierpere.wordpress.com/2012/07/27/interview-with-ivan-passer/

Les Deux Anglaises et le continent de François Truffaut

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/17/les-deux-anglaises-et-le-continent-de-francois-truffaut/

Docteur Jekyll et Sister Hyde (Doctor Jekyll and Sister Hyde) de Roy Ward Baker

http://olivierpere.wordpress.com/2010/12/06/hommage-a-roy-ward-baker/

La corta notte delle bambole di vetro d’Aldo Lado

http://olivierpere.wordpress.com/2011/08/12/locarno-2011-day-10-lamberto-bava-et-aldo-lado/

Quatre Nuits d’un rêveur de Robert Bresson

Deux Hommes dans l’ouest (The Wild Rovers) de Blake Edwards

Les Complices de la dernière chance (The Last Run) de Richard Fleischer

Max et les ferrailleurs de Claude Sautet

Pas d’orchidées pour Miss Blandish (The Grissom Gang) de Robert Aldrich

Au nom du peuple italien (In nome del popolo italiano) de Dino Risi

Prenez garde à la sainte putain (Warnung vor einer heilingen Nutte) de Rainer Werner Fassbinder

La Rage du tigre (Xin du bin dao) de Chang Cheh

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/08/la-rage-du-tigre-de-chang-cheh/

L’Albatros de Jean-Pierre Mocky

L'Albatros

L’Albatros

L’un des meilleurs Mocky. À force d’employer cette formule on finira par admettre un jour que le soit disant inégal et trop prolifique Mocky n’a – presque – réalisé que des bons films entre 1959 (Les Dragueurs) et 1992 (Ville à vendre). L’Albatros appartient à la veine des polars anarchistes (Solo, Le Piège à cons, La Machine à découdre, Vidange) où s’expriment avec un réel bonheur la violence, la causticité et la romantisme noir du cinéaste. Scandé par la complainte de Léo Ferré, L’Albatros est l’histoire d’un évadé (Mocky lui-même) qui lève le voile sur les magouilles électorales d’une petite ville d’Alsace. Attention les yeux.

Ma femme est un violon (Il merlo maschio) de Pasquale Festa Campanile

http://olivierpere.wordpress.com/2011/11/21/le-larron-de-pasquale-festa-campanile/

Out 1 : noli me tangere de Jacques Rivette

Juste avant la nuit de Claude Chabrol

Ludwig (1972)

Ludwig (1972)

1972

Ludwig de Luchino Visconti

http://olivierpere.wordpress.com/2011/07/15/ludwig-de-luchino-visconti-et-reds-de-warren-beatty-2/

Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola

Jeremiah Johnson de Sidney Pollack

Le Dernier Tango à Paris (Ultimo tango a Parigi) de Bernardo Bertolucci

Un veuf américain hanté par le sexe et la mort vit une brève liaison charnelle avec une jeune parisienne. Le film à scandale de Bertolucci (Brando, le beurre et le reste) tour à tour encensé et décrié. Pour ses admirateurs de la première heure ce triomphe commercial fut le début de la fin. Le film est très tapageur mais la force du sujet a quelque chose d’inaltérable. Et la musique de Gato Barbieri est magnifique.

Aguirre, la colère de dieu (Aguirre, der Zorn Gottes) de Werner Herzog

Silent Running de Douglas Trumbull

Cabaret de Bob Fosse

Frenzy d’Alfred Hitchcock

Guet-apens (The Getaway) de Sam Peckinpah

Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel

Des amis s’invitent à diner régulièrement mais sont à chaque fois empêchés par des évènements saugrenus. Le meilleur film de la dernière période de l’œuvre de Buñuel. On peut d’ailleurs considérer ce film comme son testament. La construction atteint un niveau de perfection qui renvoie à une précision onirique héritée de la peinture surréaliste.

Cris et Chuchotements (Viskningar och rop) d’Ingmar Bergman

Le Flingueur (The Mechanic) de Michael Winner

Avanti! de Billy Wilder

http://olivierpere.wordpress.com/2012/06/19/avanti-de-billy-wilder/

Fellini-Roma (Roma) de Federico Fellini

http://olivierpere.wordpress.com/2011/06/10/integrale-federico-fellini-a-la-cinematheque-suisse/

Histoires d’outre-tombe (Tales from the Crypt) de Freddie Francis

L’Amour l’après-midi d’Eric Rohmer

http://olivierpere.wordpress.com/2012/04/02/six-contes-moraux-deric-rohmer/

Les Collines de la violence (Chato’s Land) de Michael Winner

Bad Company de Robert Benton

Images de Robert Altman

http://olivierpere.wordpress.com/2012/01/17/retrospective-robert-altman-a-la-cinematheque-francaise/

Junior Bonner, le dernier bagarreur (Junior Bonner) de Sam Peckinpah

Un flic de Jean-Pierre Melville

Fureur apache (Ulzana’s Raid) de Robert Aldrich

Mais qu’avez-vous fait à Solange? (Cosa avette fatto a Solange) de Massimo Dallamano

Un objet réellement vénéneux que ce « giallo » (thrillers érotico sadiques inventés par Mario Bava puis par Dario Argento) signé par un ancien directeur de la photographie à qui l’on doit quelques perles du bis italien. Dallamano visiblement très troublé par son sujet (la sexualité frénétique de très jeunes collégiennes puis leurs meurtres) laisse libre cours à ses phantasmes réactionnaires. La mauvaise pulsion poussée à son paroxysme dans un emballage « easy listening » (Morricone à son top).

La Cible hurlante (Sitting Target) de Douglas Hickox

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/30/la-cible-hurlante-de-douglas-hickox/

Tout va bien de Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin

L’Audience (L’udienza) de Marco Ferreri

Les flics ne dorment pas la nuit (The New Centurions) de Richard Fleischer

Ludwig – Requiem pour un roi vierge (Ludwig – Requiem für einen jungfräulichen König) de Hans-Jürgen Syberberg

L’Etrangleur de Paul Vecchiali

Le Professeur (La prima notte di quiete) de Valerio Zurlini

http://olivierpere.wordpress.com/2011/01/07/zurlini-aujourd%E2%80%99hui/

La Cicatrice intérieure de Philippe Garrel

http://olivierpere.wordpress.com/2011/11/07/la-cicatrice-interieure-et-liberte-la-nuit-de-philippe-garrel/

Les 14 Amazones (Shi si nu ying hao) de Cheng Kang

http://olivierpere.wordpress.com/2011/10/18/les-14-amazones-de-cheng-kang/

Dracula prisonnier de Frankenstein (Drácula contra Frankenstein) de Jess Franco

L’Argent de la vieille (Lo scopone scientifico) de Luigi Comencini

L'Argent de la vieille

L’Argent de la vieille

Un couple de chiffonniers se fait régulièrement plumer au scopone, jeu de carte italien, par une vieille milliardaire américaine en villégiature mais garde l’espoir, à chaque nouvelle rencontre, de gagner le pactole.  Luigi Comencini, l’un des plus importants cinéastes de l’après-guerre signe un modèle de la comédie italienne. Sans abuser des excès satiriques de ses confères il réussit une œuvre admirable, film grand public qui ne sacrifie jamais la pertinence et la clarté de son message politique sans non plus sombrer dans le didactisme. Interprétation magnifique (Alberto Sordi, Silvana Mangano, Joseph Cotten, Bette Davis.)

Nous ne vieillirons pas ensemble de Maurice Pialat

Milan calibre 9 (Milano calibro 9) de Fernando Di Leo

Far West Story (La banda J.S.: Cronaca criminale del Far West)
de Sergio Corbucci

Baby Cart: l’enfant massacre (Kozure Ôkami: Sanzu no kawa no ubaguruma) de Kenji Misumi

Baby Cart - l'enfant massacre

Baby Cart – l’enfant massacre

Les amateurs de manga connaissent par cœur la saga de Baby Cart, mettant en scène le bourreau déchu Ogami, combattant émérite qui a la particularité de croiser le sabre en compagnie de son fils Daigoro, un adorable bambin mutique caché dans un landau truffé de gadgets meurtriers. On retrouve dans cette série de six films délirants (le mot est faible) l’univers des samouraïs revu et corrigé par l’esthétique de la bande dessinée et de la culture pop (les fameux duels se transforment en ballets surréalistes ponctués de geysers sanglants.) Le meilleur de la série est le deuxième, « l’enfant massacre. » Mais derrière cette légendaire série parodique se cache un grand cinéaste, Kenji Misumi (1921-1975), longtemps ignoré dans son propre pays mais dont la gloire ne cesse de grandir et ce n’est que justice.

Chi l’ha vista morire? d’Aldo Lado

Le Joueur de flûte (The Pied Piper) de Jacques Demy

Le Joueur de flûte

Le Joueur de flûte

« Ce film magnifique est le secret le mieux gardé de l’œuvre de Jacques Demy. Tourné en anglais, très mal distribué à l’époque de sa sortie, puis devenu longtemps invisible, il  demeure largement sous-estimé. Cette nouvelle incursion dans le Moyen Age, immédiatement après Peau d’âne, se veut plus réaliste que l’adaptation du conte de Perrault. Le cinéaste procède à un mélange subtil de reconstitution historique scrupuleuse et, comme à son habitude, de stylisation des décors et des costumes. (…) Le Joueur de flûte n’est donc pas l’illustration attendue d’une célèbre légende racontée aux enfants. C’est un film sombre, pessimiste et politique, plus proche d’Une Chambre en ville que du féerique Peau d’âne. » (In Jacques Demy, éditions de La Martinière, 2010)

Pat Garrett et Billy le Kid de Sam Peckinpah (1973)

Pat Garrett et Billy le Kid  (1973)

1973

Pat Garrett et Billy le Kid (Pat Garrett and Billy the Kid) de Sam Peckinpah

http://olivierpere.wordpress.com/2011/12/13/pat-garrett-et-billy-le-kid-de-sam-peckinpah/

Soleil vert (Soylent Green) de Richard Fleischer

L’Exorciste (The Exorcist) de William Friedkin

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/04/entretien-avec-william-friedkin-sur-killer-joe-et-son-cinema/

Papillon de Franklin J. Schaffner

American Graffiti de George Lucas

Opération dragon (Enter the Dragon) de Robert Clouse

http://olivierpere.wordpress.com/2010/12/02/operation-dragon-de-robert-clouse/

Mean Streets de Martin Scorsese

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/16/martin-scorsese-cetait-mieux-avant/

Serpico de Sidney Lumet

L’un des grands rôles de Pacino métamorphosé (barbu et chevelu) en Serpico, flic new yorkais idéaliste en bute à la corruption de ses collègues. Une œuvre marquante du cinéma américain des années 70 portée par le style sans fioritures de Lumet.

The Wicker Man de Robin Hardy

Un étrange et authentique chef-d’œuvre trop méconnu du cinéma fantastique sur les résurgences de rites païens sur une petite île d’Écosse, dans lequel Ingrid Pitt et Britt Ekland donnent la réplique à Christopher Lee inoubliable en druide travesti.

La Balade sauvage (Badlands) de Terrence Malick

Premier essai cinématographique de Malick qui transforme la reconstitution d’un fait divers criminel en une rêverie élégiaque avec déjà une fascination pour la nature. Interprétation magnifique de Martin Sheen et Sissy Spacek bien plus beaux, jeunes et libres que les Bonnie et Clyde d’Arthur Penn.

Magnum Force de Ted Post

La Montagne sacrée (The Holy Mountain) d’Alejandro Jodorowski

Ne vous retournez pas (Don’t Look Now) de Nicolas Roeg

http://olivierpere.wordpress.com/2012/02/17/ne-vous-retournez-pas-de-nicholas-roeg/

Mon nom est « Personne » (Il mio nome è « Nessuno ») de Tonino Valerii

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/18/mon-nom-est-personne-de-tonino-valerii/

Mondwest (Westworld) de Michael Crichton

http://olivierpere.wordpress.com/2012/04/03/mondwest-de-michael-crichton/

Amarcord de Federico Fellini

http://olivierpere.wordpress.com/2011/08/02/locarno-2011-day-0-amarcord-de-federico-fellini/ 

Dillinger de John Milius

Le Privé (The Long Goodbye) de Robert Altman

http://olivierpere.wordpress.com/2012/01/20/le-prive-de-robert-altman/

La Grande Bouffe de Marco Ferreri

http://olivierpere.wordpress.com/2012/02/21/marco-ferreri-de-la-farce-a-la-fable/

Justice sauvage (Walking Tall) de Phil Karlson

Sœurs de sang (Sisters) de Brian De Palma

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/06/soeurs-de-sang-de-brian-de-palma/

La Maison des damnées (The Legend of Hell House) de John Hough

Turkish Delices (Turks Fruit) de Paul Verhoeven

La Maman et la Putain de Jean Eustache

Alexandre, un jeune homme oisif, rencontre une infirmière et la présente à sa compagne, plus âgée que lui. Manifeste de la génération post Nouvelle Vague La Maman et la Putain est tout simplement le plus beau film français des années 70, le plus déchirant et le plus « écrit » aussi.

L’Esprit de la ruche (El espíritu de la colmena) de Victor Erice

Un Hamlet de moins (Un Amleto di meno) de Carmelo Bene

Breezy de Clint Eastwood

http://olivierpere.wordpress.com/2011/05/30/clint-eastwood-une-legende/

Scorpio de Michael Winner

Sexe fou (Sessomatto) de Dino Risi

La Poursuite implacable (Revolver) de Sergio Sollima

Le Joueur de flûte

La Poursuite implacable

La Poursuite implacable est le dernier chef-d’œuvre du grand Sergio Sollima, bouleversant thriller sur l’amitié et la fin des utopies qui oppose et unit Fabio Testi en petit voyou et Oliver Reed en directeur de prison victime d’un chantage et pris dans un engrenage politico criminel entre l’Italie et la France. Les deux hommes se retrouvent au centre d’un complot. Comme toujours chez Sollima les acteurs et la musique de Morricone sont inoubliables. La Poursuite implacable est certainement le meilleur film policier italien des années 70 car Sergio Sollima s’éloigne des clichés et de la complaisance réactionnaire des nombreux avatars de la production commerciale pour mettre en scène un film d’action aussi efficace qu’intelligent.

Tuez Charley Varrick (Charley Varrick) de Don Siegel

Théâtre de sang (Theater of Blood) de Douglas Hickcox

Théâtre de sang

Théâtre de sang

L’un des chefs-d’œuvre du cinéma anglais de cette période, mélange parfait de fantastique, mais aussi d’humour, de trivialité et de satire sociale. Le principe narratif du film ainsi que son interprète principal (Vincent Price) sont bien sûr empruntés à un autre petit classique L’Abominable Docteur Phibes de Robert Fuest construit autour d’une vengeance et d’une série d’assassinats extravagants et sadiques. Théâtre de sang est peut-être supérieur à son modèle car il se double d’un hommage décalé au grand Will (chaque mort violente est inspirée par une pièce du dramaturge anglais.)

Chair pour Frankenstein (Flesh for Frankenstein) de Paul Morrissey

Les Amis d’Eddie Coyle (The Friends of Eddie Coyle) de Peter Yates

Electra Glide in Blue de James William Guercio

Dracula vit toujours à Londres (The Satanic Rites of Dracula) d’Alan Gibson

Echec à l’organisation (The Outfit) de John Flynn

Le Voyage de la hyène (Touki Bouki) de Djibril Diop Mambéty

Frankenstein et le monstre de l’enfer (Frankenstein and the Monster from Hell) de Terence Fisher

Big Guns (Tony Arzenta) de Duccio Tessari

Phantom of the Paradise de Brian De Palma (1974)

Phantom of the Paradise  (1974)

1974

Phantom of the Paradise de Brian De Palma

http://olivierpere.wordpress.com/2012/04/19/william-finley-1942-2012/

Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia (Bring Me the Head of Alfredo Garcia) de Sam Peckinpah

Conversation secrète (The Conversation) de Francis Ford Coppola

Le chef-d’œuvre secret de Coppola. Ce thriller expérimental décrypte avec deux décennies d’avance la « société de surveillance. »

Chinatown de Roman Polanski

Dans les années 30 un détective privé spécialisé dans les filatures matrimoniales découvre une vaste escroquerie visant à détourner l’eau qui irrigue Los Angeles. L’une des plus indiscutables réussites de Polanski qui rend hommage au film noir américain pour mieux en nier l’esthétique et insister sur le caractère sordide et trivial de son sujet, tout en délivrant une réflexion sur le mal.

Le Parrain, 2ème partie (The Godfather, Part 2) de Francis Ford Coppola

Le volet central de la trilogie du Parrain gagne en ampleur et en complexité. Le film se déroule sur presque un siècle et montre l’ascension du jeune Vito Corleone magnifiquement interprété par Robert De Niro en parallèle avec l’autodestruction de sa « famille » provoquée par l’ambition et la paranoïa de son fils Michael (Al Pacino). Cette fresque intimiste et politique s’impose comme l’un des chefs-d’œuvre majeurs du cinéma américain contemporain.

Massacre à la tronçonneuse (The Texas Chainsaw Massacre) de Tobe Hooper

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/20/tobe-hooper-cauchemars-americains/

Le Canardeur (Thunderbolt and Lightfoot) de Michael Cimino

http://olivierpere.wordpress.com/2011/10/26/michael-cimino-un-genie-americain/

Plein la gueule (Mean Machine / The Longest Yard) de Robert Aldrich

Black Christmas de Bob Clark

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/11/black-christmas-de-bob-clark/

L’Enigme de Kaspar Hauser (Jeder für sich und Gott gegen alle) de Werner Herzog

Monsieur Majestyk (Mister Majestyk) de Richard Fleischer

L’Antéchrist (L’anticristo) d’Alberto De Martino

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/11/emilie-lenfant-des-tenebres-de-massimo-dallamano-et-lantechrist-dalberto-de-martino/

A cause d’un assassinat (The Parallax View) d’Alan J. Pakula

http://olivierpere.wordpress.com/2012/04/11/a-cause-dun-assassinat-dalan-j-pakula/

Yakuza (The Yakuza) de Sidney Pollack

Le monstre est vivant (It’s Alive) de Larry Cohen

Du sang pour Dracula (Blood for Dracula) de Paul Morrissey

La Comtesse noire de Jess Franco

Cockfighter de Monte Hellman

Lisa et le diable (Lisa e il diavolo) de Mario Bava

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/16/lisa-et-le-diable-de-mario-bava/

Parfum de femme (Profumo di donna) de Dino Risi

http://olivierpere.wordpress.com/2012/10/03/parfum-de-femme-de-dino-risi/

Le Flambeur (The Gambler) de Karel Reisz

Eugénie de Sade (Eugénie) de Jess Franco

Violence et Passion (Gruppo di famiglia in un interno) de Luchino Visconti

http://olivierpere.wordpress.com/2012/06/13/violence-et-passion-de-luchino-visconti/

Les Flambeurs (California Split) de Robert Altman

Lancelot du lac de Robert Bresson

Une femme à sacrifier (Ikenie fujin) de Masaru Konuma

Une femme à sacrifier

Une femme à sacrifier

Masaru Konuma est un extraordinaire maître de l’érotisme nippon. Cinéaste de la Nikkatsu, compagnie spécialisée dans le « roman porno », Konuma franchit allègrement les limites de la bienséance, va encore plus loin que ses confrères dans le sadomasochisme, la scatologie et l’urolagnie et raconte avec délectation les pires histoires d’amour fou. Comme Konuma est également un brillant metteur en scène on peut sans exagération considérer Une femme à sacrifier comme un incroyable joyau du cinéma érotique japonais. Une femme à sacrifier est une histoire de séquestration et de domination qui s’aventure dans des territoires troublants pour les yeux et l’esprit. Un détraqué sexuel kidnappe son ex femme et la soumet à ses fantasmes les plus pervers. Un sommet du cinéma japonais déviant.

Top secret (The Tamarind Seed) de Blake Edwards

http://olivierpere.wordpress.com/2011/01/04/blake-edwards-le-rire-les-larmes-et-les-larmes-de-rire/

Stavisky… d’Alain Resnais

Un très grand film, le dernier dans la carrière du guignolo Belmondo. Avec cette somptueuse reconstitution d’époque retraçant la carrière du célèbre escroc, Alain Resnais poursuit son exploration onirique de la mémoire et de l’Histoire contemporaine.

Du sang dans la poussière (The Spikes Gang) de Richard Fleischer

La bambina (Le farò da padre) d’Alberto Lattuada

Nada de Claude Chabrol

Mes petites amoureuses de Jean Eustache

La Grande Bourgeoise (Fatto di gente perbene) de Mauro Bolognini

La Loi et la Pagaille (Law and Disorder) d’Ivan Passer

http://olivierpere.wordpress.com/?s=la+loi+et+la+pagaille

Deux Grandes Gueules (Il bestione) de Sergio Corbucci

Deux camionneurs internationaux, le Sicilien Nino et le Milanais Sandro, décident de devenir leurs propres patrons et achètent un camion à crédit. Mais la Mafia et une grève des transporteurs les mettent en difficulté. Une comédie picaresque de Sergio Corbucci portée par un Giancarlo Giannini grandiose. Un ton presque célinien. À découvrir.

La Gueule ouverte de Maurice Pialat

Un justicier dans la ville (Death Wish) de Michael Winner

Les Hautes Solitudes de Philippe Garrel

Le talent et la beauté de Jean Seberg brillent une ultime fois dans le sublime poème filmé de Philippe Garrel Les Hautes Solitudes dans lequel la détresse et la fragilité de l’actrice mais aussi son extraordinaire expressivité apparaissent sans fard.

Femmes femmes de Paul Vecchiali

Femmes femmes

Femmes femmes

Deux actrices vieillissantes au chômage, confinées dans leur appartement, jouent (à) la vie quotidienne, faute de pouvoir jouer sur les planches. Œuvre admirable saluée en son temps par Pasolini qui enregistre comme dans tout grand théâtre filmé le travail des comédiennes (extraordinaires Hélène Surgère et Sonia Saviange) simultanément au résultat de ce travail, la fiction. L’un des meilleurs films de Vecchiali qui parvient à concilier son amour du cinéma français des années 30 (on pense à Guitry) avec un projet esthétique et politique audacieux et à mettre le patrimoine à l’épreuve de la modernité.

Le Pélican de Gérard Blain

Barry Lyndon (1975)

Barry Lyndon (1975)

1975

Barry Lyndon de Stanley Kubrick

http://olivierpere.wordpress.com/2011/03/23/stanley-kubrick-2-%E2%80%93-jupiter-et-au-dela-de-linfini/

Profession reporter (Professione: reporter) de Michelangelo Antonioni

http://olivierpere.wordpress.com/2011/11/26/michelangelo-antonioni/

Les Dents de la mer (Jaws) de Steven Spielberg

http://olivierpere.wordpress.com/2012/05/23/cannes-2012-day-8-les-dents-de-la-mer-de-steven-spielberg-cannes-classics/

Salò où les 12O journées de Sodome (Salò o le 120 giornate di Sodoma) de Pier Paolo Pasolini

http://olivierpere.wordpress.com/2012/05/15/salo-ou-les-120-journees-de-sodome-de-pier-paolo-pasolini/

Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sidney Lumet

Un après-midi qui continue à faire du bruit : après le fait divers et avant l’installation d’art contemporain voici l’excellent film de Sidney Lumet sur le braquage d’une banque new yorkaise par un trio d’amateurs qui se transforme en prise d’otages médiatisée. Spécialiste des drames en huis clos et des dossiers de société Lumet offre à Pacino, plus survolté que jamais, l’un de ses meilleurs rôles. Sans oublier le génial John Cazale.

Pique-nique à Hanging Rock (Picnic at Hanging Rock) de Peter Weir

Tommy de Ken Russell

Opéra rock d’après le double album concept des Who mis en images par un Ken Russell à l’apogée de ses délires psychédéliques de mauvais goût. Ann-Margret et Oliver Reed sont géniaux.

Le Miroir (Zerkalo) d’Andrei Tarkovski

Mandingo de Richard Fleischer

Les Frissons de l’angoisse (Profondo rosso) de Dario Argento

Les Frissons de l'angoisse

Les Frissons de l’angoisse

Après trois thrillers à succès qui relancèrent la mode du film à suspens en Italie Dario Argento décide de tourner une intrigue policière où les explications rationnelles seraient occultées par la folie l’horreur et le fantastique. Les Frissons de l’angoisse demeure l’un des meilleurs films d’Argento et un chef-d’œuvre du cinéma d’épouvante moderne mais c’est avant tout une expérience esthétique dans laquelle le cinéaste, en s’inspirant de Blow Up d’Antonioni, se livre à une réflexion sur l’art, l’illusion et la réalité. En prenant ses distances avec la notion de réalisme, Argento imagine un monde entre fantasme et cauchemar où la musique rock des Goblins, la peinture métaphysique de De Chirico, les tableaux d’Edward Hooper et l’architecture turinoise sont convoqués pour créer un opéra visuel et sonore qui propose en outre une analyse sémiologique des images.

Dersou Ouzala (Derzu Uzala) d’Akira Kurosawa

Dersou Ouzala

Dersou Ouzala

Dersou Ouzala est pour Kurosawa le film de la sérénité retrouvée après un silence de cinq ans et une grave crise morale et professionnelle (échec de son précédent chef-d’œuvre Dodeskaden, tentative de suicide, maladie). Produit à l’aide de capitaux soviétiques, Dersou Ouzala conte l’amitié entre un explorateur russe et un guide mongol dans la Taïga sibérienne. Sentiments élémentaires et universels dans des paysages grandioses : le film de Kurosawa est une fresque humaniste sur le rapprochement entre les peuples. L’importance du message, à la limite de la grandiloquence mais d’une sincérité à toute épreuve, n’étouffe pas la mise en scène du film, simple et majestueuse.

Nashville de Robert Altman

Frissons (Shivers) de David Cronenberg

http://olivierpere.wordpress.com/2012/06/14/david-cronenberg-premiere-periode-de-frissons-a-la-mouche/

Les Femmes de Stepford (The Stepford Wives) de Bryan Forbes

Le Lion et le Vent (The Wind and the Lion) de John Milius

Mes chers amis (Amici miei) de Mario Monicelli

http://olivierpere.wordpress.com/2010/11/30/hommage-a-mario-monicelli/

Pasqualino (Pasqualino settebellezze) de Lina Wertmüller

Maîtresse de Barbet Schroeder

http://olivierpere.wordpress.com/2012/03/06/retrospective-barbet-schroeder-a-bobigny/

India Song de Marguerite Duras

La Cité des dangers (Hustle) de Robert Aldrich

La Cité des dangers

La Cité des dangers

Du stupre et de la violence mais surtout beaucoup de mélancolie dans La Cité des dangers où un flic romantique obsédé par l’Europe (Burt Reynolds dans son meilleur rôle) est amoureux d’une pute française (Catherine Deneuve). Un film en rupture avec toutes les conventions du polar urbain qu’il semble épouser pour mieux les inverser, sous le signe de l’aléatoire. Le génial Aldrich fait mieux que Cassavetes et Peckinpah réunis et signe avec ce film malade le chef-d’œuvre inconnu du cinéma américain moderne. Et un film de plus sur le mystère de la jouissance féminine.

Frissons d’horreur (Macchie Solari) d’Armando Crispino

Frissons d'horreur

Frissons d’horreur

L’étude des tourments d’une jeune femme névrosée et frigide (Mimsy Farmer) propulsée au cœur d’une terrifiante machination. Un « giallo » perturbant dans laquelle une banale histoire de meurtre et d’escroquerie est littéralement subvertie par les images ultraviolentes (toutes situées dans la première partie du film, ce qui accentue son étrangeté), presque hors sujet, d’une vague de suicides provoquée par des taches solaires qui enflamment un été romain spécialement caniculaire. Le cinéaste, aidé par la musique de Morricone, parvient de façon extraordinaire à créer une ambiance chauffée à blanc de fantastique urbain. Le film a acquis une réputation bien méritée pour des scènes de morgue et d’autopsie qui vont très loin dans le malsain et le malaise.

Une partie de plaisir de Claude Chabrol

Le Sixième Continent (The Land That Time Forgot) de Kevin Connor

La police a les mains liées (La polizia ha le mani legate) de Luciano Ercoli

Moïse et Aaron (Moses und Aron) de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet

Milestones de Robert Kramer

La Femme du dimanche (La donna della domenica) de Luigi Comencini

Gente di rispetto de Luigi Zampa

Fantozzi de Luciano Salce

Der Richter und sein Henker de Maximilian Schell

La bête tue de sang-froid (L’ultimo treno della notte) d’Aldo Lado

Le Droit du plus fort (Faustrecht der Freiheit) de Rainer Werner Fassbinder

Numéro deux de Jean-Luc Godard

Vampyres de José Larraz

French Connection II de John Frankenheimer

L’Odyssée du Hindenburg (The Hindenburg) de Robert Wise

La Pluie du diable (The Devil’s Rain) de Robert Fuest

La Pluie du diable est un bon film d’horreur à l’ancienne dans lequel on a le plaisir de retrouver quelques visages familiers du cinéma hollywoodien : Ida Lupino, Eddie Albert, Keenan Wynn, Ernest Borgnine, mais aussi William Shatner. Aucune minute de répit dans ce film angoissant qui accumule les incidents étranges et les scènes inquiétantes jusqu’à une conclusion paroxystique où la fameuse pluie diabolique fait fondre la quasi totalité de la distribution, à grand renfort d’effets spéciaux réussis.

Course contre l’enfer (Race with the Devil) de Jack Starrett 

Course contre l'enfer

Course contre l’enfer

Course contre l’enfer est un excellent film signé Jack Starrett spécialiste de l’action qui s’était fait remarquer quelques années auparavant avec deux « blaxploitation », Slaughter et Cleopatra Jones. Aux manettes de ce mélange angoissant de western moderne et de satanisme on retrouve plusieurs figures du cinéma d’exploitation, les producteurs Wes Bishop et Paul Maslansky, et le scénariste réalisateur Lee Frost (Love Camp 7, Black Gestapo). Course contre l’enfer témoigne d’un regain d’ambition chez ces professionnels du sexe et de la violence et bénéficie d’une distribution intéressante, avec un transfuge d’Easy Rider (Peter Fonda) et l’acteur préféré de Sam Peckinpah et Monte Hellman, le grand Warren Oates.

L’important c’est d’aimer d’Andrzej Zulawski

Jeanne Dielman, 23 Quai du Commerce, 1080 Bruxelles de Chantal Akerman

Taxi Driver de Martin Scorsese (1976)

Taxi Driver

1976

Taxi Driver de Martin Scorsese

http://olivierpere.wordpress.com/2011/05/04/taxi-driver-de-martin-scorsese/

Rocky de John G. Avildsen

Carrie au bal du diable (Carrie) de Brian De Palma

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/07/carrie-au-bal-du-diable-de-brian-de-palma/

Network, mains basses sur la T.V. (Network) de Sidney Lumet

Un film de politique-fiction sur les coulisses de la télévision dans lequel un présentateur vedette menace de se suicider en direct. Cynisme, arrivisme, dépression : un programme chargé pour Sidney Lumet au sommet de son art. Excellentes interprétations de Faye Dunaway, William Holden et Feter Finch.

La Malédiction (The Omen) de Richard Donner

Les Hommes du président (All the President’s Men) d’Alan J. Pakula

Josey Wales hors-la-loi (The Outlaw Josey Wales) de Clint Eastwood

http://olivierpere.wordpress.com/2011/12/11/josey-wales-hors-la-loi-et-un-monde-parfait-de-clint-eastwood/ 

1900 (Novecento) de Bernardo Bertolucci 

Le Locataire de Roman Polanski

Marathon Man de John Schlesinger

Un homme ordinaire est mêlé à une histoire d’espionnage et de banditisme qui implique un ancien criminel de guerre nazi caché à New York. Un thriller exemplaire célèbre pour son scénario haletant et la composition géniale de Laurence Olivier.

L’homme qui venait d’ailleurs (The Man Who Fell to Earth) de Nicolas Roeg 

King Kong de John Guillermin

http://olivierpere.wordpress.com/2010/11/23/hommage/

Salon Kitty de Tinto Brass

Le Dernier des géants (The Shootist) de Don Siegel

Assaut (Assault on Precint 13) de John Carpenter

http://olivierpere.wordpress.com/?s=john+carpenter

Obsession de Brian De Palma

http://olivierpere.wordpress.com/2012/07/04/obsession-de-brian-de-palma/

La Prison du viol (Jackson County Jail) de Michael Miller

Jack l’éventreur (Jack the Ripper) de Jess Franco

Le Désert des Tartares (Il deserto dei tartari) de Valerio Zurlini

Les Révoltés de l’an 2000 (¿Quién puede matar a un niño?) de Narciso Ibañez Serrador

Le Casanova de Fellini (Il Casanova di Federico Fellini) de Federico Fellini 

Martin de George A. Romero 

Meurtre d’un bookmaker chinois (The Killing of a Chinese Bookie) de John Cassavetes

L’Innocent (L’innocente) de Luchino Visconti

Mr. Klein de Joseph Losey 

http://olivierpere.wordpress.com/2012/08/02/alain-delon/

La Dernière Femme de Marco Ferreri

http://olivierpere.wordpress.com/2012/08/04/locarno-2012-day-4-ornella-muti/

Meurtres sous contrôle (God Told Me To) de Larry Cohen

Cadavres exquis (Cadaveri eccelenti)de Francesco Rosi

Un inspecteur enquête sur une série d’assassinats de juges à Palerme. Le meilleur des films dossiers de Rosi, adapté de Sciascia, est un polar métaphysique sur l’Italie au bord du chaos, une représentation allégorique de la crise politique et morale du pays.

Un enfant dans la foule de Gérard Blain 

Je, tu, il, elle de Chantal Akerman

L’Age de cristal (Logan’s Run) de Michael Anderson

La Marquise d’O… (Die Marquise von O…) d’Eric Rohmer

The Killer Inside Me de Burt Kennedy

Febbre da cavallo de Steno 

Anatomie d’un rapport de Luc Moullet 

Oh, Serafina! d’Alberto Lattuada

http://olivierpere.wordpress.com/2012/08/11/locarno-2012-day-11-renato-pozzetto/

Le Dernier Nabab (The Last Tycoon) d’Elia Kazan

L’Argent de poche de François Truffaut 

Quand la panthère rose s’emmêle (The Pink Panther Strikes Again) de Blake Edwards

Soudain les monstres (The Food of the Gods) de Bert I. Gordon

Cœur de verre (Herz aus Glas) de Werner Herzog

Le Convoi de la peur (1977)

Le Convoi de la peur

1977

Le Convoi de la peur (Sorcerer) de William Friedkin

Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind) de Steven Spielberg

Annie Hall de Woody Allen

Eraserhead de David Lynch

La Fièvre du samedi soir (Saturday Night Fever) de John Badham

Cette néo comédie musicale s’inscrit dans la tradition américaine du mélodrame social, ancré dans un contexte réaliste et déprimant. Le disco devient une expression moderne de l’individualisme et du rêve américains. La révélation d’un formidable acteur danseur, John Travolta, qui n’allait pas tenir toutes ses promesses.

Suspiria de Dario Argento

Une jeune ballerine américaine arrive dans une école de danse de Fribourg et découvrira que la terrifiante demeure sert de repaire à des sorcières. Argento, entre deux citations de Val Lewton et Fritz Lang, réalise sa version gore et sous acide de Blanche Neige et les sept nains, soit un conte sanglant aux couleurs surréalistes et aux scènes de violence opératiques. Une des grandes réussites de l’horreur à l’italienne à voir de préférence sur grand écran et le son à fond.

Exorciste 2 : L’Hérétique (Exorcist II: The Heretic) de John Boorman

Croix de fer (Cross of Iron) de Sam Peckinpah

Chant du cygne génial et baroque Croix de fer développe les thèmes chers à Peckinpah et transcende par sa violence et son nihilisme tous les autres films antimilitaristes réalisés avant ou après lui. Il ne s’agit plus de démontrer l’absurdité de la guerre, la lâcheté et le cynisme des généraux, mais d’exposer une vision du monde apocalyptique où triomphent le chaos et la confusion morale.

L’Epreuve de force (The Gauntlet) de Clint Eastwood

La Ballade de Bruno (Stroszek) de Werner Herzog

New York, New York de Martin Scorsese

Ce somptueux hommage à la comédie hollywoodienne, loin de s’enfermer dans un fétichisme rétro, propose une étude bouleversante sur le couple, la création artistique et l’échec amoureux.

Rolling Thunder de John Flynn

http://olivierpere.wordpress.com/2011/09/22/rolling-thunder-de-john-flynn/

La Sentinelle des maudits (The Sentinel) de Michael Winner

Equus de Sidney Lumet

Rage (Rabid) de David Cronenberg

Génération Proteus (Demon Seed) de Donald Cammell

Le Crocodile de la mort (Eaten Alive) de Tobe Hooper

Orca de Michael Anderson

Bobby Deerfield de Sidney Pollack

Un pilote de formule 1 tombe amoureux d’une jeune femme leucémique. Mélodrame tourné en Europe d’après un roman de Remarque, incompris au moment de sa sortie. Beau film ambitieux avec un Pacino exceptionnellement sobre.

L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut

Black Sunday de John Frankenheimer

Holocauste 2000 (Holocaust 2000) d’Alberto De Martino

L’œuf du serpent (The Serpent’s Egg) d’Ingmar Bergman

Le diable probablement de Robert Bresson

La Machine de Paul Vecchiali

Le Cercle infernal (Full Circle) de Richard Loncraine

Réussite incontestable du film de maison hantée Le Cercle infernal propose une subtile étude de la névrose féminine d’après un roman de Peter Straub. Il s’agit du second – et meilleur – long métrage du britannique Richard Loncraine, magnifiquement interprété par Mia Farrow.

L’Ultimatum des trois mercenaires (Twilight’s Last Gleaming) de Robert Aldrich

Un général américain exerce un chantage, en menaçant de lancer des missiles nucléaires. Grave échec aux Etats-Unis ce thriller de politique-fiction fut massacré par les distributeurs européens qui l’amputèrent de 51 minutes. Aldrich était très fier du film original tandis que la version courte est faible et bancale malgré une utilisation virtuose du split screen. La version américaine intégrale de 146 minutes est géniale, Aldrich avait raison.

Bande de flics (The Choirboys) de Robert Aldrich

Providence d’Alain Resnais 

Les Démons de la nuit (Shock) de Mario Bava

La Dentellière de Claude Goretta

http://olivierpere.wordpress.com/2011/08/13/locarno-2011-day-11-la-dentelliere-de-claude-goretta/

L’Ile des adieux (Islands in the Stream) de Franklin J. Schaffner 

Les Nouveaux Monstres (I nuovi mostri) de Dino Risi, Mario Monicelli, Ettore Scola

Hitler, un film d’Allemagne (Hitler – ein Film aus Deutschland) de Hans-Jürgen Syberberg
http://olivierpere.wordpress.com/2012/06/25/hitler-un-film-dallemagne-de-hans-jurgen-syberberg/

Un bourgeois tout petit, petit (Un borghese piccolo piccolo) de Mario Monicelli

Ames perdues (Anime perse) de Dino Risi

La Chambre de l’évêque (La stanza del vescovo) de Dino Risi

Il mostro de Luigi Zampa

Le Camion de Marguerite Duras

Les Enfants du placard de Benoit Jacquot

Voyage au bout de l'enfer (1978)

Voyage au bout de l’enfer

1978

Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter) de Michael Cimino

Zombie (Dawn of the Dead) de George A. Romero

Les Moissons du ciel (Days of Heaven) de Terrence Malick

Superman (Superman : The Movie) de Richard Donner

La Nuit des masques (Halloween) de John Carpenter

Morts suspectes (Coma) de Michael Crichton

L’Invasion des profanateurs (Invasion of the Body Snatchers) de Philip Kaufman

Driver (The Driver) de Walter Hill

http://olivierpere.wordpress.com/2012/09/20/walter-hill/

Les Oies sauvages (The Wild Geese) d’Andrew V. McLaglen

La 36ème Chambre de Shaolin (Shao Lin san shi liu fang) de Liu Chia-liang

Furie (The Fury) de Brian De Palma

La Taverne de l’enfer (Paradise Alley) de Sylvester Stallone

Les Guerriers de l’enfer (Who’ll Stop the Rain) de Karel Reisz

Les Yeux de Laura Mars (Eyes of Laura Mars) d’Irvin Kershner

Le Merdier (Go Tell the Spartans) de Ted Post

Passe ton bac d’abord de Maurice Pialat

Le Témoin de Jean-Pierre Mocky

Rêve de singe (Ciao maschio) de Marco Ferreri

La Terreur des morts-vivants (Terror) de Norman J. Warren

Perceval le Gallois d’Eric Rohmer

La Chambre verte de François Truffaut

Violette Nozière de Claude Chabrol

Le Faiseur d’épouvante (The Manitou) de William Girdler

Graffiti Party (Big Wednesday) de John Milius

L’Empire de la passion (Ai no borei) de Nagisa Oshima

Blue Collar de Paul Schrader

La Grande Menace (The Medusa Touch) de Jack Gold

Le Récidiviste (Straight Times) d’Ulu Grosbard

Psychose Phase 3 (The Legacy) de Richard Marquand 

Psychose Phase 3 coécrit par Jimmy Sangster, transfuge de la Hammer, est un étrange mélange de fantastique traditionnel anglais (avec une fois de plus une succession de morts brutales) et d’horreur moderne, sous l’influence directe du Suspiria de Dario Argento (comme La Terreur des morts-vivants de Norman J. Warren). On retrouve au générique l’acteur Charles Gray, qui prête sa voix à Jack Hawkins (devenu muet à la suite d’un cancer de la gorge) dans Théâtre de sang. C’est le premier film pour le cinéma de Richard Marquand, futur réalisateur du Retour du Jedi.

Les Belles Manières de Jean-Claude Guiguet

Despair de Rainer Werner Fassbinder

Le Règne de Naples (Neapolitanische Geschwister) de Werner Schroeter

Le Rayon bleu (Blue Sunshine) de Jeff Lieberman

Movie Movie de Stanley Donen

Renaldo et Clara (Renaldo and Clara) de Bob Dylan

Le Pot de vin (La mazzetta) de Sergio Corbucci

Flammes d’Adolfo Arrieta

L’Année des treize lunes (In einem Jahr mit 13 Monden) de Rainer Werner Fassbinder

Le Cri du sorcier (The Shout) de Jerzy Skolimowski

Un second souffle de Gérard Blain

Apocalypse Now (1979)

Apocalypse Now

1979

Apocalypse Now de Francis Ford Coppola

http://olivierpere.wordpress.com/2011/05/31/apocalypse-now-de-francis-ford-coppola/

Alien, le huitième passager (Alien) de Ridley Scott

Mad Max de George Miller

Stalker d’Andrei Tarkovski

Caligula de Tinto Brass

Scum d’Alan Clarke

L’Evadé d’Alcatraz (Escape from Alcatraz) de Don Siegel

Elle (Ten) de Blake Edwards

1941 de Steven Spielberg

http://olivierpere.wordpress.com/2012/07/25/1941-de-steven-spielberg/

Tess de Roman Polanski

Fast Company de David Cronenberg

Meurtre par décret (Murder by Decree) de Bob Clark

Tueurs de flics (The Onion Field) d’Harold Becker

C’était demain (Time After Time) de Nicholas Meyer

Nosferatu, fantôme de la nuit (Nosferatu: Phantom der Nacht) de Werner Herzog

Que le spectacle commence (All That Jazz) de Bob Fosse

Ce répondeur ne prend pas de messages d’Alain Cavalier

Quadrophenia de Franc Roddam

Chronique triste sur un groupe de jeunes gens dans le Brighton des années 60 et document définitif sur le mouvement « mod », inspiré du double album mythique des Who. C’est beaucoup moins pompier que Tommy de Ken Russell. Sans être un modèle de mise en scène Quadrophenia figure parmi les titres essentiels du rock au cinéma.

L’Enfer des zombies (Zombi 2) de Lucio Fulci

http://olivierpere.wordpress.com/2012/07/13/lucio-fulci-le-poete-du-macabre/

Phantasm de Don Coscarelli

Les Seigneurs (The Wanderers) de Philip Kaufman

Chromosome 3 (The Brood) de David Cronenberg

Hardcore de Paul Schrader

Un des meilleurs films de Schrader en prise directe avec son sujet. Un père de famille puritain découvre que sa fille fugueuse tourne dans des pornos. Il part à sa recherche dans les bas fonds de la pornographie, allant jusqu’à assister à des projections de « snuff movies », films amateurs produits par la mafia qui montrent des assassinats réels. Interprétation remarquable de George C. Scott

La luna de Bernardo Bertolucci

Violences sur la ville (Over the Edge) de Jonathan Kaplan

Dracula de John Badham

Le Lycée des cancres (Rock’n Roll High School) d’Allan Arkush

Le Mariage de Maria Braun (Die Ehe der Maria Braun) de Rainer Werner Fassbinder

La vengeance est à moi (Fukushû suru wa ware ni ari)
de Shohei Imamura

The Driller Killer d’Abel Ferrara

http://olivierpere.wordpress.com/2011/05/15/leopard-dhonneur-swisscom-a-abel-ferrara-au-64eme-festival-del-film-locarno/

Le Piège (Tourist Trap) de David Schmoeller

Le premier film de David Schmoeller est un terrifiant « shocker » qui marque la rencontre de Massacre à la tronçonneuse et du Cabinet des figures de cire. Cette histoire de tueur psychopathe rural qui transforme les vacanciers égarés en mannequins macabres réserve plusieurs surprises et de belles idées de mise en scène. L’inquiétant Chuck Connors, rescapé de nombreux westerns y trouve le grand rôle de sa fin de carrière.

Le Malin (Wise Blood) de John Huston

Quintet de Robert Altman

The Human Factor d’Otto Preminger

http://olivierpere.wordpress.com/2012/01/12/retrospective-otto-preminger-au-festival-del-film-locarno-2012/

Jack le magnifique (Saint Jack) de Peter Bogdanovich

http://olivierpere.wordpress.com/2012/08/30/la-cible-de-peter-bogdanovich/

Pipicacadodo (Chiedo asilo) de Marco Ferreri

Corps à cœur de Paul Vecchiali

L’Enfant secret de Philippe Garrel

Cher papa (Caro papà) de Dino Risi

De la nuée à la résistance (Dalla nube alla resistenza) de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet

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34 Responses to Les meilleurs films des années 70 / Best films of the 70’s

  1. Laurent LAGADEC says:

    Bonsoir !
    L’un d’entre vous saurait-il me donner le titre de ce film des années 70 : shaft qui racontait sur une ton humoristique la vie d’un hospital de campagne au vietnam? Merci beaucoup!

    • Bonsoir vous voulez peut-être parler de M*A*S*H de Robert Altman qui se déroule dans un hopital de campagne, mais pendant la Guerre de Corée ? Bien à vous, op

      • Laurent LAGADEC says:

        Voilà pourquoi je ne trouvais rien ! Beaucoup de désordre dans les lettres…et dans ma mémoire …Merci beaucoup et bravo pour vos talents et vos connaissances en matière de cinéma ! Vous êtes vraiment impressionnant !
        Santikruz

      • pas de quoi ! le film date de 1970 donc le look des acteurs (cheveux longs, moustaches) évoque naturellement davantage la guerre du Vietnam que celle de Corée, et c’était intentionnel de la part des auteurs. Vous pouvez désormais suivre mon blog à cette adresse sur le site d’ARTE http://www.arte.tv/sites/fr/olivierpere/

        bien à vous,
        op

  2. Jérôme P. says:

    Fabuleuse liste! Tout est là. Bien sûr on a tous notre film plus ou moins secret, absent de votre liste.
    Sauf erreur Night Moves de Arthur Penn? Film chaotique et désespéré d’une Amérique au bout du rouleau, vision sinistre d’un Hollywood minable. Où même la présence solaire d’une Melanie Griffith adolescente se terminera dans un car crash imprimé sur la pellicule 16mm noir et blanc et muette d’un étudiant en cinéma ! Arthur Penn ne peut que se refugier dans ses dialogues si sublimes qu’ils vous hantent dès la première vision…

    “-Vous êtes à cran aujourd’hui?
    - C”est la chaleur et les petits salaires.

    Et le dialogue dont Penn était le plus fier:
    ” Where were you when Kennedy got shot?
    - Which Kennedy?
    - Any Kennedy.”

    Car le plus désespéré dans Night Moves! C’est Arthur Penn.
    Allez! Avec Deer Hunter, Days of Heaven et tant d’autres, le plus grand film américain des 70′s!

    • Cher Jérôme, merci pour votre message !
      et votre enthousiasme pour Night Moves (La Fugue), même si je ne le partage pas tout à fait, c’est vrai que c’est un film important, et il y a Melanie Griffith très jeune et très belle. le dialogue de Gene Hackman sur les films d’Eric Rohmer est très drôle aussi. Mais il manque sans doute bien d’autres films des années 70 dans ma liste, ceux que j’ai oublié et ceux que je n’ai pas encore vu. A suivre… Quant à mon blog vous pouvez désormais le suivre sur le site d’ARTE, http://www.arte.tv/sites/fr/olivierpere/

  3. david langlois says:

    Très bonne idée que d’avoir parcouru ces années bénies que sont les années 70.
    Je me suis souvent demandé pendant un certain temps d’ou provenait mon attirance
    pour ces films de cette décennies.
    Hormis ce souffle libertaire qui suintait des pellicules, des idées nouvelles et de l’audace
    à chaque plans, la véritable raison était l’image elle même.

    La technicolor Panavision cela à tout de même plus de gueule que les cameras
    numériques d’aujourd’hui…à moins d’être atteint de verrues oculaires je ne voit pas comment
    ne pas le voir.
    Maintenant que les blu-ray sont là, voici que la couleur se fait la malle.
    Etrange phénomène en vérité car il n’a l’air de ne déranger personne chez les professionnels à quelques exemptions près…
    Le cinéma est une expérience visuelle et sonore qui doit contenter l’oeil après tout.
    nous voici maintenant avec des images trempées dans l’acide que l’on regarde au travers d’un vieux cul de bouteille cassé 9 fois sur 10.

    Je serai curieux d’entendre ton avis et celui des pro de la photo à ce sujet.

    encore bravo en attendant une autre recette je l’espère.

  4. SIMMARANO says:

    Liste très riche et extrêmement intéressante par sa diversité mais un regret pour les amoureux du cinéma italien de ne pas retrouver des films d’Ettore Scola (hormis les épisodes des Nouveaux Monstres), d’Ermano Olmi et des frères Taviani. Perso j’aurais placé “Une journée particulière”, “L’arbre aux sabots” et “Padre Padrone”.

    • Je suis moi aussi un amoureux du cinéma italien, mais pas un inconditionnel de Scola même s’il a quelques réussites à son actif (j’ai revu récemment le très bon “La Plus belle soirée de ma vie”). J’avoue que je ne connais pas bien l’oeuvre d’Olmi mais des amis m’en ont vanté les mérites. J’ai vu il y a longtemps les principaux films de frères Taviani que j’avais aimé à l’époque mais que je n’ai pas revu depuis. “Allonsanfan” m’avait impressionné.

  5. ouicem says:

    “Stavisky” le dernier grand film de la carrière de Belmondo?? !! Vous plaisanté ?!!et “Itinéraire d’un enfant gâté” il compte pour des prunes??!!!

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  8. Pingback: Le jour des favoris [Twitter] — Épisode 10 « Les nuits du chasseur de films

  9. Nathan says:

    Quelle liste! Le premier réflexe est toujours de vouloir remplir les films qui n’y sont pas, comme l’atteste les commentaires déjà présents.
    Ajoutons donc:
    -Mujo, d’Akio Jissoji (et sans doute aussi Uta et Mandara, mais je ne peux pas en être certain, je ne les ai pas vus!)
    -Tatlo, Dalawa, Isa; Insiang; et Manila in the claws of brightness, de Lino Brocka. (Le dernier est un des plus grands films de tous les temps).
    -Goodbye CP, de Hara Kazuo (et sans doute Extreme Private Eros, mais encore une fois pas vu).
    -Rain in the Mountain de King Hu, au moins aussi incroyable que Touch of Zen.
    -Szindbad, de Zoltan Huszarik (choc dont on mettra longtemps à se remettre).
    -Ganja & Hess, de Bill Gunn.
    -Où est Miklos Jancso. Psaume Rouge, pour n’en choisir qu’un!
    -Pas de Céline et Julie vont en bateau?

    Et caetera. 10 films contre 400, je ne fais pas le poids!
    Par contre je me permettrai de remarquer deux choses:
    -certains des films que je nomme sont disponibles en DVD ailleurs qu’en France avec des sous-titres anglais, et il me semble important de faire circuler les noms pour qu’on puisse les découvrir ici aussi (Szindbad, les docus de Kazuo Hara, Ganja & Hess).
    -trop restent non disponibles. Quand il s’agit du Japon, on peut ne pas être étonné qu’il reste tant de pépites à découvrir (seuls les USA ont une cinématographie qui fait le poids face au Japon. Et encore, jusqu’aux années 80, c’est à voire). Quand on en vient aux Philippines, il est urgent de faire circuler les films de Brocka, Bernal etc, non seulement au vu de leur qualité, mais aussi parce que l’état de la conservation des pellicules est désastreux, et il serait grand temps que les cinémathèques d’autres pays s’y intéressent avant que tout ne tourne au vinaigre! Une vision de Manila in the claws of brightness devrait permettre de convaincre bien des cinéphiles de ce fait…

    • Cher Nathan merci pour vos suggestions : entièrement d’accord pour Raining in the Mountain, oubli impardonnable ! Pas de Celine et Julie vont en bateau parce que j’ai mis la version longue de Out 1 qui est un de mes Rivette préférés et que je ne suis pas un grand rivettien, mais j’accepte votre remarque. Vous avez mille fois raison au sujet de Brocka, immense cinéaste dont l’oeuvre est devenue invisible et mérite une restauration urgente. C’est d’ailleurs un peu pour cela que je ne l’ai pas fait figurer dans cette liste, je n’ai qu’un DVD de piètre qualité de Insiang… Jancso, je me suis arrêté aux Sans Espoirs… Je n’ai pas vu les autres films que vous mentionnez, même si j’en connais certains de réputation (Ganja and Hess, Szindbad). Des lacunes à combler d’urgence!

      • Nathan says:

        Cher Monsieur Père,
        ravi de voir que nous partageons certains de mes noms! J’ai juste un remarque à faire, à propos de ce que vous dites:
        “Vous avez mille fois raison au sujet de Brocka, immense cinéaste dont l’oeuvre est devenue invisible et mérite une restauration urgente. C’est d’ailleurs un peu pour cela que je ne l’ai pas fait figurer dans cette liste, je n’ai qu’un DVD de piètre qualité de Insiang…”
        C’est justement pour ça qu’il faudrait en parler! Si personne ne parle des cinéastes oublié(e)s, comment les redécouvrir? Si par contre Brocka est un nom qui n’arrête pas de revenir sur certaines lèves, c’est peut-être à ce moment-là que les choses vont changer… Ce n’est pas parce que la plupart des gens en Europe ne connaîtront pas qu’il ne faut pas en parler, bien au contraire! C’est quand on ne connaît pas qu’on peut découvrir…
        Enfin bon, merci pour cette liste, et meilleures salutations! Je prendrai bien du plaisir à suivre votre blog, maintenant que je l’ai découvert.

      • Vous avez raison, mais pour parler de Brocka j’estime que je devrais mieux connaître sa filmographie, et je préfère laisser la parole à d’autres “passeurs” plus légitimes. Hormis Insiang je j’ai déjà je cherche à me procurer ses films en DVD, et j’espère surtout qu’une redécouverte et restauration de son oeuvre sera possible bientôt, malgré les problèmes de conservation des négatifs aux Philippines.

  10. Pingback: Le jour des favoris [Twitter] — Épisode 10 « Les nuits du chasseur de films

  11. Jasp' says:

    Quid de Frankenstein Junior, le chef d’oeuvre de Mel Brooks ?

  12. Gonzalo Maza says:

    Fantastic list, Olivier! I feel like programming all these films in a row… To watch it most of them all over again… Actually, not a bad idea at all! Would you authorize me?

  13. Angel says:

    Merci beaucoup pour cette liste.
    Y at-il un ordre de préférence pour chaque année?

  14. TANK says:

    Très belle liste, qui donne plein d’envies !
    Je déplore tout de même les absences de Hal Ashby et Jerry Schatzberg. :-p

    • Merci ! Il y a forcément des oublis et des injustices, et je n’ai pas vu tous les films ! Je n’ai pas revu L’Epouvantail depuis très longtemps et je ne ne me souviens pas avoir vu Panique à Needle Park. Portrait d’une enfant déchue est bien mais ne compte pas parmi mes films préférés. J’aime bien Shampoo de Hal Hashby que j’ai hésité à inclure dans cette liste et je regrette de n’avoir jamais vu En route pour la gloire ou La Dernière Corvée…

      • TANK says:

        Si tu as hésité pour Shampoo, je pense que tu n’aurais pas hésité une seule seconde pour La Dernière Corvée ! Je ne peux donc que t’encourager à découvrir ce film sublime du précieux Hal Ashby. :)

      • Ce sera fait (j’ai le dvd), merci pour le conseil !

      • TANK says:

        Et ma remarque sur Hal Ashby et Jerry Schatzberg était aussi due au fait qu’à part ça, je me retrouve totalement dans cette liste, et je suis par exemple ravi d’y retrouver des perles comme Over the Edge, Don’t Look Now, The Wicker Man, The Gambler, Black Christmas, etc… :)

      • Merci! Et je suis sûr qu’il existe encore des films formidables de cette période à découvrir (comme par exemple Bad Company le premier film de Robert Benton que j’ai vu il n’y a pas longtemps…)

    • TANK says:

      Oui, Bad Company, je veux le voir aussi ! J’ai pour ma part découvert Over the Edge très récemment et je compte bien en voir d’autres très bientôt !

  15. Guillaume says:

    Beaucoup de titres connus et moins connus dans cette liste qui reflète le richesse du cinéma des années 70.
    “Breezy” que j’ai découvert sur le tard reste pour moi l’un des plus beaux films d’Eastwood, William Holden et Kay Lenz y sont excellents.
    De très bons films de genre cités comme l’excellent et glaçant “La grande menace” de Jack Gold, “Orca” de Michael Anderson (et son final tragique d’une grande beauté), l’étrange “Psychose Phase 3″ de Richard Marquand…la présence du “Faiseur d’épouvante” de William Girdler dans cette liste me donne envie de le revoir, j’avais à l’époque été un peu déçu par cette adaptation de Masterton.
    “Phantasm” de Don Coscarelli …je conseillerais également sur la même décennie “Kenny and co” du même réalisateur, joli film sur l’enfance américaine des 70′s…toujours de Coscarelli j’aimerais bien voir son premier film “Jim the world’s greatest”, quasiment invisible, j’attends également de pied ferme son dernier opus “John dies at the end”.
    Et on désespère toujours d’avoir une copie décente du “Cercle infernal” , en attendant j’en profite pour faire un peu de pub pour ce blog qui a interviewé récemment Richard Loncraine et Peter Straub:

    http://projection-booth.blogspot.fr/2012/09/episode-81-haunting-of-julia.html

    Dans le genre “film de maison hantée” 70′s, j’aurais également cité le “Burnt offerings” de Dan Curtis.

    • Le Faiseur d’épouvante, dans la tradition du cinéma fantastique américain de l’époque est une curiosité qui ne mérite pas sa réputation de navet, certaines scènes sont très impressionnantes et son scénario est rocambolesque. Je n’ai pas vu les deux films réalisés par Coscarelli avant son remarquable Phantasm mais j’ai vu John Dies at the End au Festival de Sundance et c’est un triste ratage. Je parlerai plus longuement de Coscarelli bientôt. C’est vrai que Burnt Offerings aurait pu figurer dans cette liste…

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